Nordicancer : Ambiance nordique pour lutter contre le cancer

L’objectif de Cancer Osons est d’apporter un soutien aux hommes touchés par un cancer masculin, prostate et testicule, en organisant des événements qui permettent de collecter des fonds pour aider la recherche en cancérologie, la mise en place de protocoles de soins et l’accompagnement des patients. L’activité physique tient une place importante dans le parcours de soin des malades.  Cancer Osons souhaite le démontrer en organisant un événement sportif et de loisir : la « Nördicancer™ », qui aura lieu le 5 février 2023 au château de Brissac (49)

Le 5 février 2023 dans le parc du château de Brissac, au sud d’Angers dans le Maine-et-Loire, marcheurs nordiques et randonneurs s’élanceront dans les chemins de la forêt de Brissac et dans les vignobles de l’Aubance pour apporter aux soutien aux hommes touchés par un cancer, mais pas seulement. Ils marcheront non seulement pour les hommes, mais aussi les femmes, les enfants et ceux qui les entourent, pour démontrer que le cancer ne doit plus être une maladie taboue, dont on n’ose pas prononcer le mot.

Traditionnellement les opérations de sensibilisation au cancer masculin sont organisées au cours du mois de novembre, pendant l’opération internationale « Movember ». Mais les organisateurs estiment à raison que le cancer ne frappe pas qu’un mois par an. C’est toute l’année que des proches, amis, connaissances, sont touchés par cette maladie qui nécessite les plus soins si l’on ne veut pas qu’elle entraine les personnes concernées vers une issue fatale. D’où l’idée de l’équipe dirigeante de Cancer Osons d’organiser des opérations de sensibilisation tout au long de l’année. 

C’est le cas de la Nördicancer™, une opération ouverte à toutes et à tous et dédiée à l’activité physique souvent conseillée dans les parcours de soin des patients, notamment dans le cadre de l’Activité Physique Adaptée (APA) : la marche nordique. 

Organisée au départ du parc du château de Brissac, mais aussi dans les vignobles du Val de Loire voisins (Appellation Aubance – Anjou Brissac Village), cet événement accueillera les marcheurs nordiques, mais aussi les randonneurs, sur trois parcours : 5, 10 et 15 km, le tout dans une ambiance nordique et plus particulièrement suédoise.

En effet l’un des partenaires historiques de l’association est le constructeur de camions SCANIA dont une usine de fabrication est installée à Angers. Le siège de l’entreprise est situé à Södertälje en Suède. L’événement prendra donc les couleurs suédoises jusque dans le balisage et l’ambiance qui règnera dans le village installé sur la ligne de départ. Un plat chaud nordique sera servi à tous les participants, à leur arrivé, accompagné toutefois de produits du terroir angevin.  

Faire de la Nördicancer™ un grand rendez-vous hivernal

Pour organiser cet événement qui sera reconduit chaque année les organisateurs souhaitent s’inspirer de la très connue, « Vasaloppet », une course annuelle de ski de fond qui se déroule chaque année en Suède. 

Et pour que la fête soit parfaite, dans une bonne ambiance avec en point d’orgue la banalisation d’une maladie qui se soigne de mieux en mieux et surtout la pratique d’une activité physique et alimentaire indispensable à la bonne santé de tous, les organisateurs se sont associés à l’IFEPSA (Institut de Formation en Éducation Physique et en Sport), dont le siège est installé aux Ponts-de-Cé, à quelques encablures de la ligne de départ. Ces futurs enseignants en éducation physique et sportive apporteront leur expérience, avec leur équipe d’enseignants, dans le bon déroulement de cette journée qui se veut avant tout festive et bon enfant. 

Aucune compétition ne sera organisée, chacun choisissant le parcours qui lui convient le mieux, en fonction de sa condition physique. Libre à chacun, donc, d’effectuer ce parcours à la vitesse qu’il souhaite.

Toutefois un challenge sera proposé aux entreprises qui souhaitent s’y inscrire, avec un objectif : cumuler le nombre de kilomètres parcourus sur les différents parcours par les membres d’une même équipe. L’équipe gagnante sera donc celle qui cumulera le plus grand nombre de kilomètres. L’ensemble des kilomètres parcourus seront additionnés afin de tenter de joindre le siège social de Scania en Suède.

D’autres structures locales : l’association Loire Aubance Randonnée Pédestre, le plus gros club de randonnée de la région de Brissac, le château et la ville de Brissac-Loire-Aubance et notamment son service des sports, les vignerons de l’Aubance et toutes les entreprises locales qui souhaitent soutenir la lutte contre le cancer et promouvoir leur activité et leur territoire, sont invitées à cet événement qui compte bien faire de cette hivernale un grand rendez-vous annuel. 

Le Prostate Music Tour – Concert contre le cancer masculin -, revient en novembre 2022 pour sa 4e édition

Le Concert Contre le Cancer de Cancer Osons, devenu depuis l’an dernier le « Prostate Music Tour », propose de faire intervenir sur scène, des groupes dit « Tribute », c’est-à-dire qui rendent hommage à des groupes rock légendaires des années 60 -70, en reprenant leurs titres à la note près, avec parfois les instruments et costumes d’époque. Certains groupes, pour la plupart professionnels, ont même été adoubés par les musiciens originels, encore en vie.

Ce choix est volontaire puisque les groupes d’origine, souvent masculins, se produisaient lorsque les personnes aujourd’hui touchées par un cancer de la prostate, avaient 20 ans. Il s’agit donc en premier lieu d’une opération nostalgique, mais aussi caritative et solidaire qui fait du bien aux hommes touchés, et aux seniors en général (conjoints, amis…), ainsi qu’aux plus jeunes, le rock des années 60-70 ayant traversé les âges.

Pour sa 4e édition au Chabada, l’association Cancer Osons propose deux groupes sur scène pour une soirée caritative exceptionnelle, dans une ambiance de folie qui permet de redonner de l’espoir aux malades du cancer. Les bénéfices de cette soirée seront reversés à une unité de cancérologie de la région des Pays de la Loire pour soutenir la recherche, les soins ou encore l’accompagnement des patients et des aidants. 

Réservation des places en ligne ou sur place : Billetterie CHABADA

Tarif : 20 €/ pers en ligne ou sur place avant concert, 25 € le jour du concert (en fonction des places restantes), 18 € pour les abonnés Chabada et adhérents Cancer Osons (sur présentation justificatif sur place)

Après le succès des années précédentes : The Heyman’s tribute to The Beatles, RoPE tribute to Pink Floyd et Tramp expérience tribute to Supertramp, en novembre 2018 et Kind of Queen tribute of Queen et The Jack tribute of AC/DC en 2019, l’association qui n’a pas pu organiser de concert en 2020 à cause des restrictions sanitaires, a accueilli en 2021, pour sa troisième édition : Mégaphone tribute de Téléphone, Zep Set tribute de Led Zeppelin et Fuzz Top tribute de ZZ Top. 

BACK TO THE POLICE, Tribute to The Police

Back to the Police sur scène (Photo Armelle P.)

Back to The Police est un Tribute Band dédié au mythique groupe The Police qui a révélé le musicien et chanteur Sting

Toujours diffusé en radio plus de trente ans après la dissolution du groupe, riche en tubes planétaires, The Police a réussi à inventer un nouveau son, un nouveau style mêlant adroitement le rock, le reggae, le funk…

Qui ne connaît pas aujourd’hui « Roxanne », « So Lonely », « Message In A Bottle » ou encore « Every Breath You Take » ?

Pour toutes ces bonnes raisons, Holy, le « Sting » du groupe, décide de créer en 2013 de « Back to The Police », un « tribute band » en hommage à ce groupe d’anthologie qui aura profondément marqué le monde musical.

Le seul but de Back To The Police : faire vivre ou revivre l’incroyable richesse musicale et la formidable énergie que pouvait déployer le célèbre trio anglais tant plébiscité en s’attachant le plus fidèlement possible à l’interprétation tant musicale que vocale…

The Police était un groupe de scène, c’est pourquoi Back to The Police interprète les versions « live » du groupe. Le public ne s’y trompe pas, Back to The Police est surprenant de fidélité !

Site web : https://backtothepolice.fr

The STRAITs Tribute to Dire Straits

The STRAITs sur scène (photo Angel’s Pixel)

Fondé en 2018, ce groupe de n’a pas tardé à défrayer la chronique locale. A chacun de leurs concerts, ce groupe de musiciens venus de tous horizons, fait salle comble. On comprend pourquoi lorsqu’on a la chance d’assister à un de leur concert.

Greg, guitariste et chanteur, est l’un un des moteurs de la création de ce collectif dédié à la recréation du son si distinctif de Dire Straits. Sa voix ressemble à s’y méprendre à celle du fondateur du groupe Londonien, Mark Knopfler, maquée par un son grave et chaleureux qui raconte le parcours d’une vie. 

L’autre ingrédient fondamental qui saisit les fans à la première écoute, est son unique de guitare de Patrice Flamain. Non content de reproduire à la perfection les différentes sonorités utilisés dans le répertoire de Dire Straits, il reproduit le toucher et la sensualité du jeu de Mark Knopfler à la perfection. 

S’ajoutent à cela des musiciens remarquables à la batterie, à la basse et au clavier, qui tous chantent. Ce groupe vaut véritablement le détour, tant pour sa fidélité au son de Dire Straits que pour l’émotion qui se dégage de ses concerts. Si vous voulez retrouver toute la magie du son de Dire Straits, ne ratez pas ce groupe qui devrait rapidement faire parler de lui en France et à l’étranger.

Site web : https://www.straits.fr

Cancer de la prostate : côté sexe, on en parle !

Avoir une libido en berne laquelle annihile toute possibilité d’avoir des relations sexuelles, c’est la principale difficulté à laquelle sont confrontés les hommes soignés pour un cancer de la prostate. Cet obstacle conduit les hommes à cacher leur maladie de peur des moqueries de la part de ceux qui ont toutes leurs facultés en la matière. J’y suis confronté, alors parlons-en…

La vie à deux, souvent difficile lorsque survient le cancer de la prostate (Photo LDD Pixabay)

La baisse de libido entraîne souvent des problèmes au sein du couple. Le partenaire a tendance à associer la baisse du désir à une diminution de l’amour et de l’intérêt que l’autre lui porte. Cette situation entraine des tensions, parfois une séparation voire une déprime sévère pour l’homme concerné, pouvant aller jusqu’au suicide. Si pour le commun des mortels, le sexe n’est pas le plus important, en être soudainement privé peut entrainer des désordres psychologiques. La consultation d’un sexologue s’avère alors indispensable.

Mais dans le cas d’une affection prostatique, ce n’est pas la maladie qui porte atteinte à notre vie sexuelle et à notre virilité, nous les hommes. Sauf peut-être dans une phase très avancée. Ce sont plutôt les traitements qu’on nous inflige et en particulier l’hormonothérapie, un traitement très utilisé pour réduire l’activité de certains cancers.

Le cancer de la prostate est un cancer hormono-dépendant (ou hormonosensible), comme celui du sein chez nos amies les femmes. C’est-à-dire que les hormones jouent un rôle dans la prolifération des cellules cancéreuses. Et dans le cas des hommes, c’est la testostérone, hormone mâle sécrétée principalement pas les cellules de Leydig, situées dans les testicules, qui est concernée. La prostate qui contribue au bon fonctionnement de l’appareil reproducteur véhicule ces hormones via le sang qui se charge en cellules cancéreuses afin de les disséminer ailleurs. Pour réduire le risque de prolifération, les cancérologues ont recours à l’hormonothérapie, un traitement médicamenteux qui permet de réduire le taux de testostérone. C’est ce qu’on appelle la castration chimique. Un terme barbare qui, de prime abord, fait peur.

Tout le monde ne le sait pas, mais un bon taux de testostérone est associé à la performance sexuelle, au bon fonctionnement du système reproducteur, à l’entretien de la masse musculaire et à la pousse des cheveux et des poils. Avec un taux faible, les hommes voient leurs capacités sexuelles se réduire à néant et leur masse musculaire fondre comme neige au soleil. Adieu les pectoraux et autres biceps, ce n’est plus, au bout de quelques années, qu’un vague souvenir.

C’est cette perte d’une partie du fonctionnement de son corps, et non des moindres, qui fait du cancer de la prostate une affection taboue. Les hommes n’osent pas en parler et certains préfèrent même ne pas se faire soigner.

Continuer à vivre, malgré tout.

C’est vrai que dans notre société à la sexualité souvent débridée, il est plus facile de se vanter de ses performances sexuelles auprès d’un cercle d’amis qu’oser avouer que c’est la bérézina, bref que ce sexe que d’aucuns considère comme l’élément essentiel de leur masculinité, a décidé de rester au repos. La honte, quoi… Le dire, c’est provoquer des railleries de bas étage de la cantonade et qui risque de se propager plus vite que le cancer.

Et pourtant, pas de quoi rire, puisqu’un homme sur sept y passera dans sa vie. Alors si ce n’est pas maintenant, ce sera pour plus tard. Et ce cancer ne choisit pas : il touche indistinctement les bêtes de sexe comme ceux qui font abstinence. Peut-être vous qui riez dans votre barbe…

On peut en parler. Je le fais régulièrement, c’est même une forme de thérapie qui fait du bien. Et l’avouer plutôt qu’attendre que ça se sache, c’est aussi un moyen de couper court à toutes les rumeurs les plus fantaisistes sur le sujet. Si je ne m’en cache pas, – moi qui ai osé dire à mon oncologue : « Vivre ou baiser, j’ai choisi » -, j’avoue que ça n’a pas été aussi simple d’en parler.

Préférant maintes fois prendre des détours, j’ai vécu ce début de maladie comme un véritable handicap : celui de ne plus pouvoir assurer mon statut de mâle. Quoique ouvert sur le sujet, j’ai vu mon corps changer. Et de cette activité sexuelle que j’ai pu avoir avec ma partenaire, j’en rêve désormais la nuit. Car il ne me reste plus que ça : rêver…

Bien sûr, il reste l’amour de l’être cher, très important, lequel ne passe pas toujours par un acte sexuel, et une consultation chez un sexologue, possible, mais pas suffisante pour combler le déficit. Une partie de ma vie s’est donc envolée et j’ai dû pendre sur moi pour faire fi des sourires gênés de ceux que je croisais et qui savaient.

Après cinq ans de combat contre cette maladie sournoise, j’y pense encore et je me demande quand je reverrai mon sexe se gonfler de désir ? Peut-être jamais. Comme mes testicules dont la taille s’est réduite ou mes muscles qui fondent et que je réussis à maintenir à peu près en forme, grâce à l’activité physique. Oui, ce n’est pas simple la vie de cancéreux de la prostate. Mais je m’adapte et je ne me plains pas. L’essentiel, c’est de rester en vie et aimer celle avec qui je partage ma vie. Le reste à maintenant peu d’importance.